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Steeve BRIOIS

Conseiller régional du Nord/Pas-de-Calais depuis 1998

Conseiller municipal d'Hénin-Beaumont depuis 1995

Administrateur du centre Hospitalier d'Hénin-Beaumont

Administrateur du Centre Communal d'Action Sociale d'Hénin-Beaumont

Fils d’ouvrier et petit-fils de mineur, Steeve Briois est âgé de 33 ans. Diplômé d'études techniques supérieures, ancien élève du Lycée Fernand Darchicourt d'Hénin-Beaumont, il est implanté et enraciné dans la ville où il a grandi. Ardent défenseur de l'identité Française, il s'investit en politique dès l'âge de 15 ans en rejoignant le Front National en 1988

En juin 1995, il devient l'une des plus jeunes têtes de liste de France, en se présentant, à l'âge de 23 ans, à la mairie d'Hénin-Beaumont. Avec 12 % des suffrages, il parvient à mettre en ballottage pour la première fois le maire sortant. Dans des conditions très difficiles (sans pouvoir faire campagne, puisqu'il effectuait son service national à 600 km de sa ville), Steeve Briois fait entrer deux conseillers municipaux FN à la Mairie.

En 1997, lors de la dissolution-magouille et des élections législatives anticipées, Steeve Briois est le seul candidat du Front National dans le Pas-de-Calais à pouvoir se maintenir au second tour, en obtenant plus de 18 % des suffrages, dans la quatorzième circonscription.

Pour la première fois un journaliste de la presse parisienne, Claude Askolovitch, se penche sur un phénomène nouveau : la montée du vote FN dans un bastion du Parti Socialiste et du Parti Communiste.

Dans son livre " Voyage au bout de la France ", le reporter décrit les méthodes et les actions de Steeve Briois : présence active sur le terrain, porte-à-porte, marchés, tractages dans les usines, rencontres quotidiennes avec les électeurs.

Le 15 mars 1998 Steeve Briois devient, à l'âge de 25 ans, le plus jeune Conseiller Régional du Nord/Pas de Calais et le plus jeune élu régional de France pour le FN. Une semaine plus tard, il réalise plus de 28 % des voix dans le canton de Montigny/Hénin.

Réélu Conseiller Municipal d'Hénin-Beaumont en mars 2001 (sous l'étiquette MNR) , avec près de 20 % des suffrages, il préside un groupe de trois élus.

En juin 2002, Steeve Briois progresse à nouveau pour arriver au score record de plus de 32 % des suffrages face au député sortant, Albert Facon. Avec des pointes à 45 % dans certains quartiers d'Hénin-Beaumont (quartier Peuchin, La Parisienne…), les média de la France entière se pressent pour essayer de comprendre.

Marianne, Libération, Le Nouvel Observateur, Le Monde, Le Parisien, France Soir, Le Journal du Dimanche, I TV, TF1, France 2, France 3, C9 TV, RTL, France Bleue Nord, La Vie, une dizaine de radios et télévisions étrangères, etc, etc… sont venus rencontrer et ont réalisé des reportages sur Steeve Briois. Depuis septembre 2002, Steeve Briois publie tous les deux mois un "4 pages", distribué dans les 11 000 foyers héninois, dans lequel il ne cesse de dénoncer des scandales financiers qui éclaboussent la municipalité d'Hénin-Beaumont.

Depuis novembre 2003, la ville d’Hénin-Beaumont est placée sous contrôle budgétaire de la Chambre Régionale des Comptes à cause du déficit 2002 du maire (12 millions d'euros !!!).

En mars 2004, les électeurs l’ont encouragé dans son action puisqu’il a réalisé 30,25 % des voix à Hénin-Beaumont au premier tour des élections cantonales et 38 % au second.

En octobre 2004, Steeve Briois prendra la tête de la contestation contre l’incroyable hausse de 85 %de la taxe d’habitation. Sa pétition recueuilla plus de 1 100 signatures.

Dans un tract distribué en octobre 2005, les socialistes affirment : « Steeve Briois peut devenir le prochain maire d’Hénin-Beaumont ». Gérard Dalongeville, maire d’Hénin-Beaumont, déclara même à « La Voix du Nord » du 14 octobre que « (sa) seule opposition c’est Briois. Et même face à lui les autres ne savent même pas faire leur travail ».

C’est vrai, Steeve Briois est le seul opposant crédible pour les échéances de mars 2008. Il n’a jamais été, contrairement à d'autres, ni avec Darchicourt, ni avec Dalongeville. Il est le seul à n'avoir eu aucune responsabilité dans le désastre financier que connait Hénin-Beaumont. A bon entendeur...